WAYI – Fleurir De Ses Propres Teintes

L’amour qui jamais ne cherche à défaire ni refaire l’être imparfait

L’amour qui se satisfait des couleurs de la jeune fleur alors cueillie 

L’amour qui sait chérir la pétale et l’épine, tel est l’amour parfait.

Just The Way You Are… 

Alors que les suaves mélodies soufflées au saxophone révèlent une silhouette sensuelle et épanouie, la chanteuse soupire d’une voix légère des paroles lourdes de déceptions Déception envers l’amant qui ne sait pleinement embrasser les défauts et qualités de la jeune femme.

Au cours de torrides progressions sur des tonalités latines, propices à une danse en couple, WAYI s’émancipe avec élégance et fleurit de ses propres teintes, au fil des envolées harmoniques.

« Je me suis presque oubliée dans les bras d’un homme qui m’aimait mais pas assez pour m’accepter avec mes défauts et mes qualités. Inconsciemment, je me suis mise à changer juste pour lui plaire. Maintenant que j’ai tiré mes leçons, ce genre de comportement ne passe plus avec moi. Il faut m’accepter comme je suis, c’est tout ou rien ! », précise l’artiste.

Les arrangement en live, épurés, avec une précision d’interprétation notable, témoigne une expérience respectable de la scène.

L’auteure-interprète belge, âgée de 24 ans a en effet grandi à l’église et dans le gospel. La première mélodie a éclos à 11 ans, alors que WAYI chantait dans la chorale de son école.

Après des années passées à étudier et reprendre ses artistes favoris, elle a éventuellement sauté le pas et pris la plume.

The Way I Am est sorti le 20 février sous le label WIG Music, et cumule déjà plus de 60,000 streams sur Spotify, apparaissant dans diverses playlists fidèles à ses influences R&B.

Outre ce premier single, son talent renferme manifestement pléthore de nouvelles compositions, dont le titre Temporary, qui est une autre façon de chanter Forever Don’t Last, autrement dit, que l’amour est hélas éphémère.

Ses paroles sont touchantes de sincérité. WAYI relate des souvenirs et des dialogues amères avec son ancien partenaire (« I bet your mama misses me, your dad’s been calling »).

Sa manière de conter avec douceur des instants douloureux fait penser au style d’écriture de Jhene Aiko. à ses débuts (The Worst, Comfort Inn Ending, The Pressure,…) ; l’art d’interpréter le drame et la tension dans l’écriture d’une chanson, censée apaiser et libérer après son interprétation.

 

Sa grâce a déjà conquis la radio nationale MNM pour laquelle elle s’est produite à plusieurs reprises et les rappeurs belges K1D et TheColorGrey, qui l’ont respectivement invitée sur leurs titres Delorean Dreams et Clear Blue Skies en 2017.

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