Mariama – Chanter Et Danser Sous Une Pluie Qui Annonce Le Renouveau

“Self-love is the very first romance” – Akua Naru.

“One of the greatest things is to know who you are and what you came to do in this life.” – Mariama.

“LOVE. Dans la vie rien n’est définitivement fixé. Tout est fluide, voué à changer, Y compris, et peut-être surtout, ce sentiment souvent appréhendé comme quelque chose à acquérir alors que chercher à le développer le rend encore plus précieux. Parce qu’il est un voyage à effectuer plus qu’une destination à atteindre.

SWEAT. Cette sueur que suscite la peur quand une crise amoureuse amène l’élan du changement et ses interrogations. Vouloir changer c’est aller à la rencontre d’un inconnu qui pourtant est en nous. Sera t-il mieux ? On le souhaite mais on ne peut l’affirmer. La sueur d’un travail acharné sera en tous cas le prix à payer pour mener à bien cette évolution.

TEARS. Les larmes, l’expression de la douleur, qu’elle soit physique ou sentimentale. Quand les choses sont au beau fixe, on s’interroge rarement, seuls les moments d’abattement sont propices aux questionnements. Résultantes de l’échec, de la frustration voire de la colère, les larmes sont aussi le point de départ d’une nouvelle impulsion.”

Love, Sweat, Tears est l’intitulé du prochain album de la chanteuse et poète Mariama, produit en collaboration avec Manuel Schlindwein (Selah Sue, Akua Naru, Cody Chesnutt...), et attendu pour octobre 2018, chez Rising Bird Music. Elle en célébrera la sortie lors d’un concert au Café de la Danse le 21 novembre.

Son précédent opus, Moments Like This, offre une belle introduction déjà à l’époque. Son style folk, simple et épuré, associé à de chaleureuses couleurs d’Afrique projettent un paysage acoustique des plus beaux. L’ensemble des instruments à corde, mis à l’honneur au travers de ce projet, confère une paix presque inébranlable. Les balafons du Burkina, et les guitares Guinéennes inspirent amour, plaisirs et nostalgie pour l’Afrique de l’Ouest.

Philosophe dans l’âme et spirituelle, sa musique est pensée pour ravir et apaiser l’esprit.

Trois ans après cet EP si intimiste et poétique, Mariama propose quelque chose de plus ancré dans le paysage de la musique actuelle, avec une production moderne et un premier clip très recherché, réalisé par Nando Nkrumah.

Les chœurs, qui résonnent tels de tristes gémissements, hypnotisent, au même titre que la continuelle mise en abîmes, cycle infini.

De sa voix délicate, la jeune femme chante sa tristesse. Son écriture transpire la confusion, tandis que ses paroles expirent de lourds soupirs de souffrance. A l’écoute de Raindrops, il semble qu’il s’agisse de la phase TEARS dans l’album, et que Mariama souhaite submerger son auditoire dans un bassin de larmes. Une invitation à baigner dans ses douleurs et peines, ou bien une incitation à s’envoler d’une nouvelle impulsion et plonger dans de nouvelles eaux.

Comme elle le dit elle-même, il est une différence “certaines personnes sentent (apprécient) la pluie, d’autres sont justes mouillés”.

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