Jaded Hearts Club : Le Blockbuster Du Rock « So British »

Il semble que tout le Rock Anglais du début des années 2000 que l’on a tant aimé reprenne de nouvelles couleurs.

Ces 15 dernières années, nous avons vu des groupes comme les Arctic Monkeys, Kaiser Chiefs ou Muse, en constante exploration de nouvelles esthétiques sonores. Pour autant, le respect et l’admiration pour les pionniers du genre, qu’il s’agisse de David Bowie ou des Beattles, demeuraient immuables, et ce, toute génération d’artistes confondue.

Le Rock, est une philosophie, une culture, intimement partagées par ces musiciens qui nous font rêvé pendant ces 15 dernières années. C’est pour l’amour du rock et le plaisir simple de jouer en band avec ses meilleurs amis, que le Jaded Hearts Club voit le jour.

Le Jaded Hearts Club est un nouveau groupe mené par Miles Kane (The Last Shadow Puppets) et Nic Cester (Jet), avec les guitaristes Graham Coxon (Blur) et Jamie Davis, plus Matt Bellamy (Muse) à la basse et le batteur Sean Payne (The Zutons).

Aujourd’hui, ce super groupe dévoile un nouveau morceau,« Reach Out I’ll Be There » avec Nic Cester prêtant sa voix rock grondante au titre Motown des FourTops des années 60.

Le nom du groupe, Jaded Hearts, suggère avec ironie le regroupement de bonhommes qui ont vieilli et sont devenus insensibles (blasés). Or c’est de fait tout l’inverse. Fraîcheur de vivre, jeunes dans la tête et prendre du fun : c’est une bande de copains, désespéramment romantiques (pour une romance ou une bromance) qui se comprennent et kiffent la même musique.

Le groupe se forme en 2017 quand Jamie Davis, un guitariste britannique installé à Los Angeles et ancien gérant de Transcopic Records, le label anglais de Coxon, veut louer un groupe de reprises des Beatles pour son anniversaire. Le coût est prohibitif et les groupes disponibles manquent de peps. 

Davis échafaude alors un plan de secours. « J’ai percuté que je connaissais une tripotée de potes britanniques plutôt bons musiciens et vivant à Los Angeles. Je me suis dit que je pourrais leur demander de venir pour former un groupe façon Beatles période Cavern Club ».
Leur plan reste secret, et qu’elle n’est pas la surprise de la famille et des amis arrivés à la fête que de voir un groupe de vedettes lâcher un set des Beatles estampillé Cavern des plus sauvages. « Les gens sont devenus dingues, » sourit Davis.


La motivation du groupe est simple « Nous sommes revenus à la source solaire de ce qui a poussé les gens à monter des groupes : une bande de super musiciens qui se retrouvent et jouent pour le plaisir sans pression. » déclare Davis.

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