Le show revient aux sources, aux premières expressions musicales du peuple Noir. Du choix du répertoire au choix des instruments, en incorporant le n’goni (l’ancêtre du banjo).

Pour autant, les protagonistes ont su modernisé cet héritage musical au gré d’arrangements enrichis. Cette modernisation des chants de prisionniers et d’esclaves et une manière de faire voyager leur musique dans le temps et de célébrer la Liberté – chaînes brisées.

A l’écoute impressionnante des percussions corporelles et des chants acapella rythmés du battement de grands bâtons et des frappes de pieds nus à même le sol, on se laisse touché par la poésie de la mise en scène. Cette poésie associée aux rythmes joués par les pieds et ces bâtons rappellent d’où vient le genre hip-hop, et par extension le rap (Rhythm And Poetry).

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